Transmettre la mémoire

Publié le par Arc-en-ciel

Aujourd'hui, Prince est allé déposer des fleurs devant le monument aux morts avec d'autres élèves de son école pour rendre hommage aux soldats tués dans la Première Guerre Mondiale. C'est la première fois que moi aussi, j'ai assisté à une commémoration de l'Armistice du 11 novembre. Cette année, nous nous sommes bien préparés à la célébration du 96ème anniversaire de la fin de la Première Guerre Mondiale. Nous avons lu avec Prince des livres qui racontent cette guerre et regardé l'émission "C'est pas sorcier: La Guerre de 1914-1918".

Transmettre la mémoire

Il semble que chaque année le 11 novembre, le ciel pleure ceux qui sont tombés au combat. Aujourd'hui, c'était pareil, mais le soleil est revenu l'après-midi comme il était revenu en Europe il y a 96 ans. Après la lecture d'une lettre d'un poilu, chaque enfant a déposé une fleur devant le monument aux morts (j'étais loin et très mal placée pour photographier, mais les enfants sont sur une photo, cachés par les figures du maire de Mont de Marsan et d'autres personnes importantes).

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J'apprécie beaucoup cette transmission de la mémoire nationale à la jeune génération. Une chose, seulement, m'a interpellée: comment feraient les Européens d'aujourd'hui pour survivre dans des conditions de guerre pareilles à celles d'il y a cent ans? Ils sont tellement habitués au confort que même une petite bruine les fait ouvrir le parapluie sans qu'ils se soucient des autres personnes présentes derrière. Il pleuvait déjà un peu ce matin quand je suis descendue de la voiture et j'ai pensé prendre un parapluie, mais je ne l'ai pas fait car c'est très gênant dans une foule et j'ai, donc, juste mis ma capuche. Malheureusement, tout le monde n'a pas pensé comme moi et beaucoup de spectateurs munis de ces abris portables, occupaient tranquillement le premier rang sans se demander si ça dérangeait quelqu'un. Je me suis débrouillée pour trouver une place entre deux parapluies, mais il y avait des personnes derrière moi qui demandaient gentiment aux "champignons" de lever un peu plus haut leurs parapluies pour pouvoir voir. Les militaires, les enfants, le maire, tous étaient sans parapluie alors que certains douillets ne pouvaient en aucun cas supporter une légère bruine...

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Et chez vous, parlez-vous de la guerre à vos enfants?

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